
Selon le dernier bilan de la FEVAD récemment publié, le secteur a frôlé la barre symbolique des 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires (196,4 Mds €), affichant une croissance solide de 7 %. Si le panier moyen recule légèrement à 62 € sous la pression du pouvoir d’achat, le volume de transactions explose avec 3,2 milliards d’opérations (+10 %). Cette maturité du marché s’accompagne d’une mutation profonde des usages, où l’efficacité technologique devient le principal levier de différenciation.
Pour Jessica Ifker-Delpirou, CEO d’Orisha commerce, acteur de référence du retail et du commerce unifié, ces résultats confirment une transition technologique majeure : « Les derniers chiffres confirment clairement ce que nous observons sur l’ensemble du marché : l’IA dans le e-commerce n’est plus expérimentale, elle devient structurelle.
Chez Orisha Commerce, nous saluons cette évolution. Avec un marché à 196,4 milliards d’euros, la concurrence s’intensifie et la différenciation ne repose plus uniquement sur la taille de la gamme ou le trafic, mais sur la pertinence et la performance. Le fait que 34 % des acheteurs (et 50 % des jeunes) utilisent déjà l’IA montre un changement fondamental : les consommateurs attendent que les boutiques anticipent leurs intentions et réduisent les frictions.
Le rapport souligne une dynamique de confiance sélective : forte pour le conseil avant l’achat (47 %) et l’assistance après-vente (43 %), mais moindre pour le paiement (30 %). Cela prouve que l’IA doit impacter prioritairement les phases de découverte : recherche, filtrage, merchandising et recommandations.
Chez Orisha Commerce, nous pensons que l’IA ne doit pas être une fonctionnalité autonome, mais une couche intégrée qui optimise le classement, personnalise les recommandations à grande échelle et augmente mesurablement le taux de conversion. La prochaine étape est de traduire cette adoption en performances commerciales durables. »



